Relevé de linéaire et merchandising terrain

Relevé de linéaire et merchandising terrain

Cas d'usage · Relevé de linéaire

Transformer chaque passage en rayon en données exploitables.

Comment KepleR fait du relevé de linéaire et du merchandising un geste rapide, comparable d'une visite à l'autre.

Découvrir le relevé linéaire

En rayon, l'information est partout — mais elle file

Nombre de facings, prix pratiqué, ruptures, PLV en place, présence des concurrents : le problème n'est pas de voir cette information, c'est de la garder. Relevée sur un carnet ou dispersée dans des photos, elle devient vite inexploitable, et impossible à comparer d'un passage au suivant. On finit par repérer la rupture une fois qu'elle a déjà coûté des ventes.

Comment KepleR le résout

1

Scan EAN, fiche immédiate

Vous flashez un produit, sa fiche, son tarif et son historique sur ce point de vente s'affichent aussitôt.

2

Relevé pendant la visite

Facings, prix, ruptures, mise en avant : tout se note en quelques secondes, directement sur tablette.

3

Comparaison automatique

KepleR met votre relevé en regard du passage précédent, pour voir ce qui progresse ou décroche.

4

Rapport prêt à envoyer

Un état des lieux clair pour vous, et un compte rendu propre pour le mandant.

Résultat : vous mesurez la présence réelle de vos produits, magasin par magasin, et vous agissez avant que la rupture ne se transforme en perte de chiffre.

Ce que vous y gagnez

  • Scan EAN
  • Historique par point de vente
  • Comparaison entre visites
  • Reporting mandant

Un historique qui devient un argument

Le vrai pouvoir du relevé n'apparaît qu'avec le temps. Après quelques passages, KepleR vous montre l'évolution de votre présence en rayon : un facing gagné ici, une rupture récurrente là, une rotation qui s'améliore sur une référence. Face à un chef de rayon, vous n'arrivez plus les mains vides : vous montrez des chiffres, vous justifiez une réimplantation ou une commande de réassort avec des faits. C'est aussi la matière première de vos comptes rendus aux marques, qui veulent savoir non pas « est-ce référencé » mais « est-ce que ça tourne ».

Particulièrement utile en grande distribution alimentaire et en bricolage, où l'écart entre l'accord négocié et la réalité du linéaire se joue magasin par magasin.